Photographier sur place
La première photo est prise sur les lieux afin d’enregistrer le constat dans son contexte.

Propriétaire, locataire ou PPE : documentez un stationnement sans autorisation, choisissez un avertissement ou une indemnité et suivez le dossier.
Le constat doit être établi par l’ayant droit de la place ou par une personne qu’il a autorisée. Selon l’organisation du site, il peut notamment s’agir :
Security Parking peut demander les documents permettant de justifier le droit sur la place ou le mandat reçu.
La signalisation doit permettre aux automobilistes de comprendre sans ambiguïté que les places sont privées ou réservées, à qui elles sont destinées et quelles conditions s’appliquent : durée maximale, disque, autorisation, plaque enregistrée ou horaires. Les places privatives, les parties communes et les places visiteurs peuvent nécessiter des règles distinctes. Une mise à ban judiciaire, lorsqu’elle existe, doit être signalée de manière visible ; elle constitue une voie juridique distincte de la demande d’indemnité civile.
Une documentation claire facilite la compréhension du dossier et son traitement ultérieur.
La première photo est prise sur les lieux afin d’enregistrer le constat dans son contexte.
Jusqu’à quatre photos peuvent montrer la plaque, le véhicule, la signalisation et une vue générale.
La personne qui constate contrôle la plaque reconnue, la date, l’heure, l’adresse et les autres informations avant l’enregistrement.
Le ticket informe l’automobiliste et lui permet d’accéder au dossier avec la référence et la plaque.
Un avertissement peut être approprié pour un premier cas, après une modification de la signalisation ou lorsque des habitudes doivent changer. Une demande d’indemnité peut être privilégiée en cas de récidive, de règle claire ou de gêne importante. L’ayant droit conserve la décision et peut adapter sa réponse à la situation.
Dans une propriété par étages, il convient de distinguer les places privatives ou en droit d’usage exclusif des parties communes et des places visiteurs. Le règlement, les décisions de la PPE et les autorisations données à la régie, au concierge, à un copropriétaire ou à un prestataire déterminent qui peut intervenir.
Pour un cas occasionnel, Security Parking peut être utilisé sans compte avec une adresse e-mail valide et la confirmation du droit sur la place. Un compte facilite le suivi régulier de plusieurs places, utilisateurs et dossiers. Dans les deux cas, le dossier reste consultable au moyen de sa référence et de la plaque.
Vérifiez la signalisation et votre qualité d’ayant droit, puis documentez le véhicule sur place. Vous pouvez choisir un avertissement ou une demande d’indemnité selon la situation.
Oui, lorsqu’une place lui est attribuée et qu’il peut justifier de son droit d’usage. Il peut aussi autoriser une personne à agir pour son compte.
La personne ou l’organisation habilitée par la PPE : par exemple la régie, le concierge, un copropriétaire ou un prestataire mandaté. Les règles internes et les autorisations doivent être respectées.
Non. Elle n’est pas indispensable pour documenter un stationnement sans autorisation et envisager une prétention civile. Lorsqu’elle existe, elle ouvre une voie juridique distincte.
Elle est essentielle, mais elle doit correspondre aux droits sur la place et aux règles réellement appliquées. La situation concrète, la preuve du stationnement et l’autorisation de la personne qui agit restent importantes.